Statuette d’Osiris en bronze antique, Egypte, Basse Epoque (vers 664-332 av. J.-C.)


Charmante petite statuette antique du dieu Osiris (Dieu de la fertilité et juge des morts) en bronze à patine brune.
La divinité représentée debout, momifiée, portant la couronne Atef flanquée des deux plumes de la déesse Maât et ornée de l’Uraeus sur le front. Les mains tenant les traditionnels insignes du pouvoir royal, le Héka et le Nekhekh. La partie basse et le pilier dorsal agrémentés d’anneau de suspension (ou de fixation) d’époque.
Présentée sur un socle en bois teinté noir moderne à la forme.
Egypte Antique, Basse époque (vers 664-332 av J.-C.).
Hauteur: 8 cm. Hauteur avec socle: 10 cm.
(Usures et traces d’oxydation).
Provenance: Acquis par le précédent propriétaire en vente publique vers 1990 puis transmis dans la famille par descendance.
À la Basse Époque, ces statuettes servaient le plus souvent d’ex-voto.
Elles étaient déposées par les pèlerins dans les temples (comme à Abydos ou Memphis) pour s’attirer la protection du dieu ou assurer la vie éternelle à un défunt.
Elles pouvaient aussi revêtir une fonction purement funéraire et être placées dans les tombes pour accompagner la momie, l’aidant ainsi à s’identifier à Osiris pour vaincre la mort et renaître dans l’au-delà.
Sur certains exemplaires, l’anneau latéral ou dorsal servait à maintenir la statuette droite à l’intérieur d’un coffret funéraire ou sur un support plus large, parfois aux côtés d’autres divinités (comme Isis et Horus) pour former une triade.
La présence d’un « anneau de suspension » ou « bélière » est aussi référencée sur plusieurs pièces similaires et permettait dans certains cas de porter la statuette sur soi, suspendue à un cordon ou une chaîne.
Le Musée Condé (Notice OA 1136) décrit explicitement un exemplaire similaire de la Basse Époque comme étant « doté d’une petite base quadrangulaire à anneau de suspension latéral » et précise qu’un « second anneau se trouve en haut du pilier dorsal ».
Le Musée des Beaux-Arts de Lyon (Notice H 1513) répertorie également ces objets sous le terme technique de « Bélière », confirmant leur fonction d’attache pour la suspension.






































